Tisser du lien, de l’apprentissage à la transmission
La mémoire n’est pas une mécanique froide, ni un coffre-fort à remplir. C’est un sentier vivant, mêlé de paysages, d’émotions, d’odeurs de sous-bois, de discussions sous le porche d’une mairie ou entre les rayons d’une petite bibliothèque du village. Utiliser ces techniques, c’est s’offrir un peu d’agilité, mais aussi d’attention à ce qui nous entoure : apprendre, c’est d’abord se relier. Que l’on soit écolier ou conteur, curieux, promeneur ou citoyen d’ici ou d’ailleurs, il s’agit de cultiver du vivant, du partage – pour que la mémoire, au fil des jours, ne soit jamais une île, mais un pays à transmettre.
Vous souhaitez aller plus loin ? Parmi les livres accessibles signalons « Apprendre !» de Stanislas Dehaene, et pour une approche pratique, les ressources de l’Inserm sur le cerveau et la mémoire. Pratiquer, expérimenter, partager… la mémoire s’épanouit dans l’usage et la convivialité. Bonnes découvertes, et belles mémorisations sur les chemins de Savoie et d’ailleurs.